Poésie, poèmes, rimes, rythme, musique des mots, rythme des vers
1 Octobre 2012
Aujourd’hui, je comprend que l’amour est aveugle
Et je trouve ça tellement attendrissant…
Loin d’une géhenne, d’une malchance qui beugle,
Je te regarde, je t’aime, éternellement…
Sur ta face, les ans ont creusé ton caractère.
Moi, je ne vois rien que ton beau visage viril.
Ton nez, tes yeux, ta bouche, sont ceux d’hier,
Ceux que ma mémoire garde intacts, indélébiles.
Mes yeux plongent dans tes yeux, regard pour regard.
Subjuguée, je vois ton âme et je vois ta force,
Je vois ta beauté, mon bien-aimé briscard ;
Je te devine, je te sais, sous ta rude écorce.
Tu m’as apporté la paix, comme une rivière
Roule ses alluvions sur la rive et nourrit
Les arbres et la prairie et ses fleurs altières,
Abreuve les animaux… et moi, ta chérie.